L'espoir d'une chaleur pourtant si glaciale, si invisible
Mon univers contrasté, une image fictive, réservée
Celle des autres, sourirs s'accrochant à mon portrait nausible
Auto-nuisible mais plaisant, gagnant à l'objectif demandé
Et L'Autre, le dilemme, plus qu'une peur, le sentiment inférieur
La distance épargnée, le bonheur d'un mensonge tant paisible
Guère de joie que de ne voir que ses couleurs: des complaintes, des pleurs
L'envie traduite à la vie avec toi, un amour plausible
Au grand combien nous remémorons-nous nos beaux rêves si lointains ?
Vécus à la paire, soudés par les mots, mais détachés de soi
Le temps, faisant son acte, nous remit dans nos yeux, sur le chemin
Mais toujours à jamais un sentiment physique si loin de moi
Puis le réel, Celui-Là, "celui-loin", une illusion ? Un vainqueur...
Frontière numérique, contraire à la confiance toujours là
Telle un rêve, une envie par la mélancolie du coeur
Face à la victime du sentiment qui ne se contrôle pas